Oh regard !

Au regard de cette belle et jeune Angolaise,

On ne devinait pas ses souffrances, ni encore son malaise,

Pleinement mère, incarnant l’âme de la femme,

Tellement seule, mais trouvant en elle la flamme,

Sa peau noire scintillante, sa courbe féline, magnifique à décrire,

Sa chaleur de vivre, son immense sourire,

Des yeux profonds, un long corps de reine,

Digne de sa force, une vie passée, pas sereine,

Energie féroce, mais fragile comme de la porcelaine,

Courage immense, avec son enfant, encore dans son ventre,

Digne de confiance, nuit froide de novembre,

Elle est venue comme les autres, en espérant que la France engendrerait la fin de son errance,

Seule à la maternité, loin de sa communauté, seule avec son bébé, isolée de ses sœurs et mères maturités,

On pouvait voir dans son regard, la confusion ;  la vie – la mort résonnaient à l’unisson,

Vulnérabilité absolument avérée, faille de notre humanité.

 

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